Zone de Texte: AFFIXE DE ROUCAOU DEI CHABAOUZone de Texte: L’après 2002 : le cours de la vie m’ayant emporté vers la Provence, les deux premières années furent catastrophiques pour la chasse ; conjuguant le manque de gibier, le dépaysement, la vieillesse de mes chiens et la méconnaissance du seul gibier restant en quantité suffisante pour y être passionnant (la bécasse), je décidais en 2004 de prendre les choses à bras le corps.
Regardant autour de moi, écoutant, questionnant, buvant (avec modération) toutes conversations me paraissant enrichissantes, je déterminais un profil de chien qui correspondrait le mieux possible aux exigences du terrain et au gibier  recherché. Les trois mots clé que je devais retenir après une longue réflexion sur moi même et sur mes déboires étaient :
AUTONOMIE                AMPLITUDE                  MENTAL
Mon choix se porta alors sur le setter anglais. Ce chien qui tient plus du félin dans son approche du gibier que du  canin, est capable grâce à sa quête de grande amplitude de battre d’immenses étendues de colline tout en gardant intact son avidité du découplé au raccrochage. Son dévouement le plus entier envers son maître lui confère un contact régulier et facile à entretenir. 
Zone de Texte: l’avant 2002: de l’âge de 25  à 35 ans , armé de 4 épagneuls bretons , je me suis consacré corps et âme à la chasse au petit gibier en Sologne et en Beauce ; ces deux territoires aussi différents par la faune et le biotope que semblables par l’abondance en gibier , ont nourri durant plus de dix longues années cette passion toujours grandissante pour la complicité entre le maître et ses auxiliaires.

A travers ces quelques lignes je vais tacher de vous retracer le pourquoi et le comment de cette passion pour les setters anglais.

Mes 4 défunts Epaneuls Bretons